père noelLa fin de l’année, en même temps que les premiers flocons, arrive toujours avec son lot de traditions, d’habitudes inscrites dans l’inconscient collectif, qu’elles soient religieuses, laïques, vestimentaires, culinaires etc. et auxquelles on se prête avec plus ou moins d’entrain. Pourtant, connaissez-vous les « dessous » des fêtes de Noël ?
Par exemple, s’il est connu que le Père-Noël était vert avant d’être rouge (et Coca-Cola n’a rien à voir avec ce changement !), savez-vous quel est son nom ? Savez-vous ce que symbolise la bûche de Noël ou le sapin ?Yalwa a listé 5 faits que vous pourrez répéter pour briller lors d’un repas en famille !

Coca-Cola n’a pas créé l’image moderne du Père-Noël

La majorité des sources s’accordent à dire que le Père-Noël est un dérivé de Saint Nicolas, que les Hollandais nomment alors Sinter Klaas et représentent en vert. Si c’est bien la littérature américaine qui changent ses habits d’évêque contre un épais manteau de fourrure rouge, Coca-Cola ne fera que reprendre cette image de plus en plus populaire afin de booster ses ventes au moment des fêtes.
Les articles ne manquent pas sur Internet et vous trouverez multitudes de détails et anecdotes à ce sujet.

Mais au fait, quel est le prénom du Père Noël ?

Il s’appelle Kris Kringle. Ce sont les Américains (encore !) qui lui auraient donné ce nom afin qu’il puisse passer incognito dans les villes. Ce nom a été popularisé par le film Le Miracle de la 34è rue et serait en fait inspiré de l’allemand « Christkindel », l’enfant Christ.
On peut même vous donner le nom de ses rennes : Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Éclair et Tonnerre. Le neuvième, Rodolphe, a été inventé par le poète Robert L. May dans un conte où le père Noël doit affronter des conditions météorologiques si mauvaises qu’il risque d’être en retard dans sa livraison de cadeaux. Dans cette histoire, il réussit à les distribuer grâce au nez lumineux de Rodolphe qui l’orientait dans la tempête.

Que représentent les cadeaux que l’on se fait à Noël ?

Rappelez vous vos cours de catéchisme et les rois mages, Gaspar, Melchior et Balthazar qui apportèrent à l’enfant Jésus or, encens et myrrhe. C’est à partir de là qu’est née, en France, la coutume d’offrir des présents (généralement des aliments) aux enfants les plus démunis le jour de Noël, avant de devenir la fête « commerciale' » qu’elle est aujourd’hui.

Et la bûche que l’on mange ?

Elle proviendrait d’un rite païen consistant à laisser brûler une bûche dans l’âtre de la cheminée du 24 décembre au 1er janvier pour rendre hommage au solstice d’hiver, la nuit la plus longue de l’année. La bûche ainsi consumée était censée garantir de bonnes récoltes l’année suivante.

Dans la version chrétienne, cette bûche devait rappeler que « Jésus de Galilée était né dans une étable glaciale et n’avait pour se réchauffer que le souffle d’un âne et d’un bœuf ».

Pourquoi décore-t-on un sapin pour Noël ?

Oh beau sapin, roi des forêts… Comment t’es tu retrouvé dans nos foyers ?
Symbole païen peu à peu assimilé au christianisme, le sapin était utilisé comme symbole de la renaissance lors du solstice d’hiver (oui, comme la bûche, cf. point précédent). Guirlandes et couronnes de fleurs représentaient alors la vie éternelle.
Selon d’autres théories, le sapin décoré de pommes rouges rappelle ainsi l’arbre du paradis et ses fruits défendus. On y rajoutera ensuite une étoile au sommet afin de symboliser l’étoile de Bethléem guidant les rois mages. Peu à peu, la bourgeoisie protestante allemande remplacera les fruits par des boules rouges et la coutume se répandra rapidement dans les villes puis les campagnes, jusqu’en Alsace, où l’on parlera pour la première fois d’arbre de Noël.

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