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On savait déjà que les gens intelligents se couchent tard… autre bonne nouvelle pour les fêtards: les gens intelligents sont aussi ceux qui consomment le plus d’alcool.
C’est ce qui ressort d’une nouvelle étude réalisée par des chercheurs finlandais qui ont mis en évidence une corrélation entre intelligence et consommation d’alcool.

Les chercheurs ont suivi 3.000 vrais jumeaux et se sont rendus compte que le premier à parler, faire des phrases complexes, lire,… était bien souvent le premier à expérimenter l’alcool, puis celui qui buvait le plus.
D’après les chercheurs, le développement verbal est relié à l’intelligence sociale, qui aide à se faire des amis. Les plus bavards des jumeaux étudiés sont donc ceux qui ont la vie sociale la plus riche et donc la plus grande probabilité de se retrouver en présence de boissons alcoolisées.
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En analysant les données d’une étude britannique, qui a suivi tous les petits Britanniques (qui sont maintenant grands) nés la même semaine de mars 1958, Kanazawa a appuyé cette théorie… les sujets au QI le plus élevé boivent plus et plus fréquemment que les autres.
En se penchant sur d’autres facteurs (éducation, religion, fréquentation des lieux de culte, classe sociale, niveau d’éducation des parents…) il a découvert que l’intelligence à 16 ans est le deuxième facteur, après le sexe, à influer sur la consommation alcoolique.

Une autre étude publiée par le Journal of Epidemiology and Community Health suggère que la consommation de drogues est aussi corrélée au QI.

Une dernière étude, selon NCBI, met en lumière le lien entre éducation et alcool.
Des chercheurs de la London School of Economics ont examiné les données de plusieurs milliers de jeunes adultes britanniques.
A 30 ans, les femmes diplômées de l’enseignement supérieur étaient 86% à admettre boire quotidiennement ou presque. Cependant, les explications seraient plus de l’ordre de la socialisation que de l’intelligence. Ces femmes auraient notamment une vie sociale plus intense et une place plus importante dans des cercles traditionnellement masculins. Enfin, leur exposition fréquente à l’alcool durant leurs années d’études et une meilleure acceptation de l’usage et de l’abus d’alcool pourrait expliquer ce chiffre.

Source: news.com

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